Nouvelles d’un Myrien de Sandra Moyon

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Carte d’identité de ce roman:

-Auteur : «Sandra MOYON est née à Nantes, le 10 février 1987. Passionnée de lecture, c'est la saga Harry Potter qui lui aura donné le goût du fantastique et de la fantasy. Bien qu'elle ait commencé à écrire des petites histoires dès l'âge de treize ans, ce n'est qu'à dix-huit ans qu'elle décide de vivre sa passion à fond en créant sa première saga, Harmonia. Cinq ans plus tard, elle rédigera les premières lignes de la saga Nouvelles d'un Myrien, un projet fantasy qui lui tiendra particulièrement à cœur.»

 

-Date de sortie : 31 Octobre 2016

 

-Edition : Anyway Editions

 

-Collection : Futuriste

 

 

Résumé :

 

«La vie n’est qu’injustice. Je me suis longuement interrogé sur les raisons qui faisaient que nous ne partions pas tous, dès notre venue au monde, avec les mêmes chances ainsi que les mêmes opportunités. Qu’est-ce qui fait que, parce que nous naissons différents des plus forts, nous nous retrouvons condamnés aux pires desseins ? Pour ma part, je suis myrien et depuis le commencement de ma pénible vie, j’ai été enchaîné à une voie que je n’ai pas choisie. Les sorciers ont-ils déjà pensé qu’aucun myrien n’avait souhaité naître myrien ? La scélératesse du monde me révolte et m’accable un peu plus chaque année qui passe. On m’a appris, alors que tout m’était encore inconnu, que je n’avais pas le choix, que mon destin était tracé de bout en bout et que je devais me contenter de l’accomplir, sans discuter. J’aimerais que le Destin puisse être de chair et de sang, ainsi j’irais à sa rencontre et je lui demanderais pourquoi il se complaît à se jouer de nous… »

 

Mon avis :

 

Tout d’abord, je remercie vivement les Anyway Editions qui m’ont permis de découvrir ce roman et de partager ma chronique avec vous.

 

Oh j’avais tellement envie de finir ce livre !

Et tout simplement pourquoi ? Parce-qu’il était juste super prenant et que ça donne vraiment envie de connaître la suite de l’aventure !

Malheureusement, vu la fin qui nous est proposée, il va falloir être patient pour connaître le dénouement de l’histoire dans un prochain tome !

Moi qui lit peu de fantasy, lorsque je fais des lectures personnelles, je suis toujours ravie et très intéressée d’en découvrir.

Je dois dire que, dès le début du roman, je suis bien entrée dans ma lecture. L’écriture est assez simple et non prise de tête pour bien se sentir proche de l’histoire et des personnages.

Nous entrons dans l’histoire de Luhan, jeune myrien. Et comme tout myrien dans ce monde, il est l’esclave d’un sorcier. Narrateur et personnage en même temps, on se sent du coup happé par les émotions de celui-ci. La position du lecteur qui vit tout ce que vit le personnage n’est pas toujours facile car les situations sont délicates. Comme Luhan est un esclave, il est réduit au rang d’objet et ça donne tellement envie de se révolter à la lecture de certains événements !

Cependant, Luhan n’est pas un esclave comme les autres… Sa relation avec son maître est particulière et c’est justement cette relation qui est belle à suivre tout au long de la lecture. Luhan a un destin très particulier qu’il doit accomplir mais qu’il doit aussi avant tout accepter ! Et c’est aussi cela qui est prenant, car on attend sans arrêt avec impatience la poursuite de ses aventures.

L’auteure a bien sût mettre le suspense et l’attente dans son roman. Si bien qu’à la fin de ma lecture, j’ai eu ce petite pincement au cœur, ce petit truc qui m’embêtait de ne pas pouvoir tout savoir tout de suite !

De plus, les émotions étaient assez prenantes et, je le répète encore, cela permettait d’entrer parfaitement et complètement dans l’histoire.

En bref, ce fut une super lecture qui m’a mise en haleine tout au long du récit et qui me fait attendre qu’une chose : la suite, avec impatience !

 

Ma note est un joli « A » car je n’ai pas vu le temps passer au fil de ma lecture et j’ai adoré suivre l’histoire de notre personnage Luhan. J’ai très hâte de savoir ce qu’il va lui arriver dans le prochain tome.

 

«Mademoiselle Éléonore aime beaucoup me raconter des histoires sur notre peuple ou bien sur les conséquences néfastes auxquelles les sorciers ont dû faire face après leur victoire sur nous et nos respectables amis, les elfes. Elle m’a également raconté énormément de choses à propos du peuple elfe, dont l’évocation est pour le moins interdite, évidemment. Elle m’apprit combien ils étaient bons et généreux et je me suis surpris à penser qu’il aurait été bien plus honorable d’être esclave d’elfes que de sorciers. Ce à quoi mademoiselle Éléonore me reprit aimablement, soulignant qu’un elfe n’aurait pas le cœur à asservir un peuple, peu importe son passé. Et j’étais convaincu qu’elle n’avait pas tort. J’adorais ses histoires, mais malheureusement, elles se firent de plus en plus rares avec le temps. Lucille, pourtant douce et gentille, n’hésita pas à la menacer de la dénoncer à Monsieur et Madame si elle continuait à mettre « toutes ces idioties » dans ma tête. Je crois qu’elle pense que les histoires de mademoiselle Éléonore renforcent mon envie de liberté et rébellion. Elle n’a pas tort bien sûr, mais jamais je ne le lui avouerais.»