Blonde attitude, Plum Sykes, 2004

 

Blonde attitude (dans ma PAL) mois de juin

 

Carte d’identité du livre :

-Auteur : Plum Sykes est née à Londres et a fait ses études à Oxford. Elle a débuté au Vogue anglais en 1993 avant de rejoindre, quatre ans plus tard, la rédaction du Vogue américain à New York, où elle dirige les rubriques mode, société et célébrités. Elle participe également à la rédaction du magazine Vanity Fair. Pour son premier roman, Blonde attitude, Plum Sykes a choisi de tremper sa plume dans le petit monde fascinant des princesses de Park Avenue, les « Bergdorf Blondes ».

-Date de sortie aux Etats-Unis: 2004

-Edition originale: Hyperion

-Titre originalBergdorf Blondes

-Traductrice : Christine Barbaste

-Date de sortie en version française : 2005

-Edition Première: Fleuve Noir

-Edition que je possède : Pocket

-Nombre de pages : 342

 

 

 

 

 

 

Résumé de la quatrième de couverture :

 

«Blonde comme les blés et belle à se pâmer, l'excentrique et sexy Julie Bergdorf- richissime héritière des magasins de luxe du même nom - a vraiment tout pour plaire. Quotidiennement entourée d'une meute d'admiratrices, cible privilégiée des magazines people et déesse incontestée des boîtes de nuit fashion et autres restaurants huppés, la lolita de la mode règne en maîtresse absolue sur la toute-puissante jet-set new-yorkaise. Seul hic, mademoiselle est célibataire. Et dans les quartiers hype où le chic du chic consiste à se pavaner au bras de son fiancé, cette situation relève de l'impardonnable faute de goût. Lancée à l'assaut du MP - Mari Potentiel -, la Princesse de Park Avenue saura-t-elle trouver chaussure à son pied?»

 

Critiques :

 

«(…) train d’enfer, répliques cinglantes, situations snobissimo. Blonde attitude fait rire…Même les brunes ! »

B.B – Marie France

 

« Une lecture pétillante où les fous rires ne se font jamais attendre, à découvrir absolument !»

Version Femina

 

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Résumé personnel :

 

Et si vous trouviez LE moyen d’avoir le teint frais, le teint éclatant, et le teint beau seriez-vous prête à tout ?

A tout faire pour trouver le Mari Potentiel ? Celui qui vous donnera ce grain de beau que vous jalousez chez les autres filles fiancées ?

Tomber amoureuse ? Pas la peine ! Il suffit de se fiancer, et surtout ne pas se faire larguer mais larguer la première. Bah oui, il ne faudrait pas que la presse people vous voit dans un mauvais état.

A ce propos, il va vite falloir prendre rendez-vous chez le coiffeur, votre blond n’est pas assez blond !

 

La Princesse de Park Avenue, elle comme toutes les autres, ne recherche qu’une chose. Pouvoir vivre sa vie tranquille, en vue des presse people sous son meilleur jour, portant le jean Chloé à 135 dollars et bien sûr, c’est sans compter sur les ventes privés de Gucci, Dolce&Gabana et Dior !

Mais, il lui manque quelque chose, un accessoire essentiel qui la rendrait plus heureuse. Un Mari Potentiel.

S’ensuit alors la recherche pour Julie d’un MP alors que d’autres le trouve beaucoup plus facilement.

Cependant, il arrive que ce ne soit pas le bon, et alors comment surmonter le regard des grandes célébrités quand on se fait larguer comme une vulgaire chaussette ? Même plus l’envie d’aller s’acheter un jean Chloé ! Il faut trouver un nouveau MP, mais il faut tomber sur le bon, et ça, ce n’est pas de la tarte de Bruges… !

 

 

Mon avis :

 

J’étais vraiment bien partie dans ce roman, puis tout a dégringolé. Je me suis plongée dans cette lecture pour mon challenge 1 mois = 1 consigne donc le mois de juin m’invitait à lire de la chick-lit. 

Tout d’abord, j’ai lu les premières pages de ce roman chick-lit et ça m’a beaucoup amusée. J’ai trouvé très drôle ce gros cliché de la diva de New York, cliché qui existe pourtant bien…, et le sarcasme avec lequel se moquait l’auteur m’a bien plu !

On se retrouve alors dans une histoire complètement décalée car on ne sait si on doit prendre en compte les états d’âme du personnage principal, qui sont grotesques, ou s’il vaut mieux plutôt ne pas tout prendre à la rigolade. Deuxième option largement plus envisageable.

Alors j’ai bien rit les premières pages, et même si tout était carrément exagéré, je me suis prise au jeu et me suis plongée dans la peau de la blonde attitude.

Mais après, j’ai vite trouvé ça lassant.

Et malgré la légèreté de l’écriture, j’ai trouvé ça lourd car tout était pareil et tout se ressemblait, c’en était trop.

Et puis, au niveau du scénario, je n’ai pas eu besoin de lire le roman jusqu’à la fin pour savoir exactement ce qui allait se passer. J’ai donc abandonné au milieu ma lecture, et mes pressentiments étaient les bons, ça se termine bien comme je le pensais. Donc, rien de transcendant.

En bref, un chick-lit qui m’a déçue par sa banalité et sa grossièreté des événements.

 

Ma note sera donc un  « D » puisque j’ai abandonné ma lecture, et sans regret.

 

~Extrait~

« (…) Cela réglé, un autre souci est apparu : son psy lui facturait deux cent cinquante dollars une information qu’elle aurait pu se procurer pour trois dollars cinquante en achetant Vanity Fair – puisque c’était tout bêtement dans ce magazine que le psy avait eu vent des racines ethniques de Gwyneth. Quand quelqu’un n’es pas d’accord avec elle, Julie en conclut que cette personne a quelques soucis à régler, et quand elle n’est pas d’accord avec son psy, elle en conclut que c’est lui, et non pas elle, qui a des soucis à régler.

Un fois, j’ai suggéré à mon amie que ses questions finiraient un jour par trouver des réponses.

-Mon Dieu, j’espère bien que non ! Je serais tellement fade, si j’étais une fille riche que l’argent n’a pas bousillée. Si je n’avais pas de soucis, je n’aurais aucune personnalité !

Par chance, à New York, il est du premier chic d’être névrosé. Autant dire que Julie et moi sommes comme des poissons dans l’eau dans cette ville.»

 

  

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