Mages de Philippe Lagouarde

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Carte d’identité de ce roman:

 

-Auteur : Philippe Lagouarde a suivi des études de mathématiques et d’informatique à l’Université de Bordeaux. Il exerce son métier dans  les technologies du numérique. Depuis une dizaine d’années,  il consacre une part de son temps libre à des activités de création : théâtre amateur et ateliers de peinture. Mais la lecture est toujours restée sa  préférence parmi ses loisirs, principalement les romans. Un soir, alors qu’il était désœuvré dans un hôtel de conférences éloigné du centre-ville de Copenhague, lassé des actualités en boucle sur CNN, et constatant n’avoir aucun livre sous la main, il a décidé d’imaginer une histoire et a commencé à écrire.

-Date de sortie : 10 Mai 2016

-Edition : Anyway Editions

-Collection : Futuriste

-Nombre de pages : Environ 660

 

 

Résumé :

«Qui étaient et que faisaient les Rois Mages avant de suivre l’étoile qui les conduirait à Bethléem ? Et pourquoi les appelle-t-on des Rois Mages ? Roi, on comprend. L’histoire nous apprend que Mage serait le titre des prêtres de Zarathoustra. Mais dans notre imaginaire collectif le terme de Mage évoque la magie, le fantastique et le merveilleux. L’aventure commence avec un enfant, poursuivi par des cavaliers scythes, qui s’approche d’une vallée dissimulée par les pouvoirs de Melchior… Pendant ce temps, Balthazar pressent une terrible malédiction qui s’apprête à déferler sur le royaume des Nabatéens.»

 

Mon avis :

 

Tout d’abord, je remercie vivement les Anyway Editions qui m’ont permis de découvrir cette nouvelle et de partager ma chronique avec vous.

 

Et bien c’est un échec cuisant pour moi puisque j’ai carrément abandonné ma lecture. Et pourtant ce n’est pas comme si je n’avais pas essayé avec plus de 200 pages lues, mais je ne pouvais pas encore en tenir 400…

Malheureusement, dès le début, j’ai senti une certaine langueur à l’histoire mais aussi à la manière dont écrit l’auteur.

Je ne doute pas que cela puisse plaire car c’est un récit posé et est sans doute intéressant par son côté fantasy, royaume, mage, roi et tout ça ; mais moi ça n’a vraiment pas réussi à m’emporter.

La description pour juste une petite course poursuite m’a paru très longue au début du roman. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’adjectifs mélioratifs du paysage mais dans l’excès, ce qui faisait que ça donnait un effet grotesque à trop vouloir en faire.

Enfin, j’étais complètement perdue dans les personnages, leurs liens, leurs provenances, leurs histoires et ça m’a agacée !

Je ne peux effectivement pas développer davantage ma critique puisque je ne suis pas arrivée au bout de l’histoire.

Je tiens néanmoins à souligner qu’ici il s’agit d’un avis subjectif et contrairement à certaines critiques où je peux dire que c’est un fait général que le livre est mauvais, ici c’est juste moi qui n’ai pas du tout réussi à entrer dans l’univers de l’auteur et j’en suis bien déçue.

 

C’est donc avec un « D » que je note ma lecture puisque je n’ai pas accroché à ma lecture et que ce fut un abandon.

 

«Depuis le sommet du piton, les rois mages observaient la scène des retrouvailles entre les trois jeunes gens. Melchior éprouva une profonde amertume. Il baissa la tête.

-Ils ont échoué, murmura-t-il.

Ils restèrent silencieux un moment.

Gaspard se racla la gorge :

-Néanmoins…commença-t-il d’une voix hésitante.

-Néanmoins ? reprit Balthazar.

-Je crois que personne n’aurait pu réussi. Mons obstination m’a conduit à imaginer une épreuve impossible et, mes amis, je vous remercie de m’avoir apporté votre concours sans réserve. Mais c’était nécessaire de les pousser à leur extrême limite, car maintenant je connais leur valeur.»